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Actualités

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Catégorie : Aéronautique
  • Une nouvelle crèche d'entreprise, sous l'enseigne Crèche Attitude (filiale à 100% de la Sodexo ; 130 établissements en France), ouvrira ses portes sur 450 m² le 1er septembre, au 85, avenue du Président Kennedy, au pied du nouveau siège d'AT Internet et à côté de Bagelstein. 

    Crèche Attitude, qui dispose d'un contrat cadre national avec Thales, propose 42 berceaux et démarre son activité avec un taux de remplissage de 60%, conformément aux prévisions. 20 des 25 berceaux commercialisés sont déjà attribués aux salariés de Thales. Sur le plan économique, Crèche Attitude aura investi 500.000 euros pour la nouvelle crèche, qui emploiera une dizaine de professionnels de la petite enfance dès l'ouverture. 

    Pour mémoire enfin, le coût d'une crèche d'entreprise pour un particulier est le même que pour une crèche publique (barème établi en fonction du quotient familial). Pour une entreprise, il oscille entre 140 et 255 euros par mois et par berceau, en tenant compte des différentes déductions et crédits d'impôt. 


    Le restaurant/brasserie Au Bureau situé au 87, avenue du Président Kennedy, ouvrira quant à lui ses portes le 22 septembre, et proposera une salle de 400 m² (150 places assises) et une terrasse de 140 m².

  • Le gouvernement indien a renvoyé le 31 décembre à la France les documents nécessaires à la conclusion du contrat de 36 avions de combat Rafale. Le texte de l’accord est actuellement passé au crible pour d’ultimes vérifications et permettre une signature lors de la visite de François Hollande en Inde le 26 janvier.

    Depuis l’annonce en avril par le premier ministre indien de cette commande, les négociations autour des compensations industrielles sont tendues. New Delhi est très exigeante sur les transferts de technologies et la nécessité pour les industries françaises de nouer des partenariats locaux, et notamment avec le fabricant aéronautique public Hal.

    In fine, l’Inde obtiendrait que les compensations accordées totalisent au moins 50 % de la valeur du contrat. Dassault, Safran et Thales devront donc être assez précis sur les formes de partenariats à venir avec l’industrie indienne de l’aéronautique, les Indiens souhaitant surtout renforcer leurs compétences dans ce domaine.

    Le montant de ce premier contrat est estimé à 5 milliards d’euros. Les besoins de l’Inde étant estimés à 150 avions de combat, il y aura forcément une autre étape, selon les déclarations d’Eric Trappier au journal Les Echos. Pour mémoire, Dassault Aviation a décidé en juillet d'augmenter sa production, avant de la tripler à partir de 2018.

  • A l’occasion de la COP21, Dassault Aviation vient de rappeler ses engagements en matière environnementale. Au sein du programme CleanSky porté par la Commission Européenne et la plupart des acteurs aéronautiques européens, il est plus particulièrement impliqué dans la plate-forme technologique Smart Fixed Wing Aircraft (SFWA), qui prépare les voilures du futur et les architectures d’arrière-corps silencieux (masquage du bruit des moteurs vers le sol).

    Dans le même programme, Dassault est également coresponsable de la plate-forme « eco-design », avec l’institut de recherche allemand Fraunhofer, qui vise à rendre la fabrication, la maintenance et le démantèlement des avions plus écologiques : réduction des ressources (eau, énergie) et des quantités de matières premières utilisées, élimination des rejets gazeux (CO², COV) et liquides (huile de coupe, eaux souillées). Dans ce domaine, les enjeux portent notamment sur les technologies de « green manufacturing »: matériaux composites, nouveaux alliages légers, nouveaux procédés d’usinage, fabrication additive ou impression 3D.

    Dassault Aviation est enfin impliquée dans le programme CORAC dans le cadre duquel, il étudie cinq thèmes principaux : un démonstrateur de voilure composite, l’avionique modulaire étendue aux avions d’affaires, le cockpit du futur, l’avion plus électrique et le traitement des sources de bruit des cellules d’avion. Ces travaux sont financés à 50 % par l’Etat, dans le cadre du Projet d’Investissement d’Avenir (PIA), et à 50 % par les industriels eux-mêmes.

     

  • La société Otonomy Aviation, actuellement implantée sur 200 m² au 1, rue du Bocage à Bordeaux vient de signer un bail pour 416 m² dans l’immeuble Pelus Plaza, réalisé par le Groupe Lazard, dans le parc de Pelus. Le déménagement est prévu pour fin décembre.

    Créée en 2009, Otonomy Aviation est un acteur de premier plan de la caméra de haute définition et des systèmes intégrés de sécurité des avions. L’entreprise réalise actuellement 2 millions de chiffre d’affaires, dont 50% avec Dassault Aviation, et emploie une vingtaine de personnes.

    Après quatre années concentrées sur la R&D, ce déménagement, qui permet à Otonomy Aviation de se rapprocher de son premier client et de ses fournisseurs (90% des sous-traitants sont concentrés entre Pessac et Mérignac), marque l’entrée dans une phase de développement, avec le lancement de nouveaux produits, une nouvelle levée de fonds et le recrutement d’une dizaine collaborateurs sur deux ans.

    La transaction a été réalisée par Activ (Thomas Pouyanne).

  • Un peu plus de six mois après son cousin le 8X, le premier Falcon 5X sort des ateliers Dassault Aviation de Mérignac mardi 2 juin. L’appareil est soumis à des essais au sol et à des simulations depuis octobre dernier. Le vol inaugural devrait se dérouler cet été.

    Le Falcon est l’héritier direct des Mystère 20. Repéré par Charles Lindbergh, conseiller de <st1:personname productid="la Pan Am" w:st="on">la Pan Am</st1:personname> à l’époque, l’avion a décollé commercialement au milieu des années 60, avant d’équiper le logisticien FedEx, puis de s’ancrer définitivement sur le territoire américain avec l’implantation de l’usine de Little Rock (Arkansas).

    Présenté à Las Vegas (Nevada) en 2013, le Falcon 5X est le dernier né de la gamme d’avions d’affaire de Dassault Aviation. Il sera équipé de la cabine la plus large et des commandes de vol les plus sophistiquées du secteur. Depuis son lancement dans les années 60, Dassault Aviation a déjà vendu 2.250 appareils de <st1:personname productid="la gamme Falcon" w:st="on">la gamme Falcon</st1:personname> dans le monde.

     www.dassault-aviation.com/fr/

  • La ville vient de mettre en ligne une vidéo de quatre minutes présentant le projet du campus industriel Air’Innov de Thales. Accessible à l’adresse http://bit.ly/1HdXpF2, elle comprend notamment des interviews d’Alain Anziani, Sénateur-Maire de Mérignac, d’Alain Chêne, directeur de Thales Avionics au Haillan et de Philippe Boissonneau, directeur de Thales Systèmes Aéroportés de Pessac.

    Cette vidéo, commandée par la ville de Mérignac en octobre dernier, a été intégralement réalisée par un groupe d’étudiants de Digital Campus dans le cadre des Grands Projets 2015. Ce concept de Grands Projets est une méthode d’enseignement qui permet aux étudiants de se confronter aux contraintes, délais et challenges du monde professionnel.

    Installée au Campus de Bissy à Mérignac, Digital Campus compte aujourd’hui 130 élèves de formation bac+1 à bac+3.

  • Novespace a inauguré mardi 5 mai un nouvel Airbus A310. L'appareil, destiné aux expériences scientifiques en apesanteur, a été acheté à l'armée de l'air allemande, avant d'être totalement reconfiguré. Une quarantaine de sièges a été conservée, mais le reste de la cabine a été aménagé pour accueillir des appareils scientifiques et mener jusqu'à douze expériences en même temps.

    « L'état d'apesanteur permet d'étudier des phénomènes qui existent sur terre, mais qui sont masqués par la force de pesanteur », explique Jean-François Clervoy, président de Novespace, filiale à 60 % du Centre national d'études spatiales (Cnes). Les expériences concernent la physique fondamentale, la biologie, la médecine ou la science des matériaux. Des industriels utilisent également les vols paraboliques pour tester le fonctionnement de certains instruments destinés à être mis en orbite.

    Novespace effectue des vols paraboliques depuis 1989, d'abord avec une Caravelle, puis un Airbus A300 depuis 1996. Ce dernier appareil avait atteint l'âge de la retraite après 112 campagnes de vol et 70 heures d'apesanteur cumulées. 

  • Après les 24 avions vendus à l'Egypte en février, les 36 appareils vendus à l'Inde en avril, Dassault Aviation vient d'annoncer la vente de 24 nouveaux Rafale au Qatar. Les retombées économiques pour Mérignac sont difficiles à chiffrer dans l'immédiat, dans la mesure où une partie des appareils vendus sera prélevée sur un quota déjà produit et que l'assemblage des avions repose sur une multitude d'opérations.

    Le montant cumulé des différents contrats se situe cependant entre 15 et 20 milliards d'euros et signifiera le remplissage de nouveaux carnets de commande pour les sous-traitants, la mise en place très probable d'une nouvelle ligne d'assemblage dans l'usine de Mérignac et renforcera bien sûr l'attractivité économique du territoire.

    Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a par ailleurs fait dimanche une visite de 24 heures aux Emirats Arabes Unis, potentiellement intéressés par une nouvelle acquisition. Le PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier, a également indiqué dans un entretien paru dans le Figaro le 4 mai qu'il était possible que d'autres contrats soient signés avant la fin de l'année.

    L'usine Dassault Aviation de Mérignac sera au centre de l'émission Carnets de Vol, dimanche à 10h45 sur France 3, avec notamment un reportage sur l'histoire du site depuis 50 ans et un retour sur les succès commerciaux du Rafale. 

  • En visite officielle à Paris vendredi 10 avril, le Premier ministre indien, Narendra Modi, a annoncé que l'Inde se portait acquéreur de 36 Rafale "clé en main". Il s'agit donc d'un achat "sur étagère", sans transfert de technologie et indépendant de la négociation sur le contrat de 126 autres appareils, en discussion depuis plusieurs années.

    Le gouvernement souhaite acquérir ces avions "dès que possible" en raison d'un "besoin opérationnel crucial" des forces aériennes, a ajouté le premier ministre indien. Les négociations pour ce contrat - qui n'est donc pas encore signé - vont maintenant débuter et devraient aboutir à une finalisation rapide.

    Dassault Aviation, qui vient de débuter la livraison des Mirage 2000 rétrofités à l'Inde, se positionne idéalement pour les 126 avions supplémentaires. Le Rafale indien devrait être très proche de la configuration française, muni du radar RBE2 à antenne active, et de sa suite d'armements.

    Le montant de ce contrat pour 36 Rafale est estimé entre 4,5 et 6 milliards d'euros. Les conséquences économiques et en termes d'emplois ne sont pas encore connues, mais devraient assurément être importantes pour Dassault Aviation et ses sous-traitants (Sud-Ouest parle d'avions « made in Mérignac »). Le contrat des 126 autres appareils [le fameux appel d'offres "Medium Multi-Role Combat Aircraft" (MMRCA)], qui implique notamment un fort volet transfert de technologie, se négociera directement de gouvernement à gouvernement. 

  • Alain Anziani, maire de Mérignac, et Patrice Caine, président directeur général de Thales, ont posé, vendredi 10 avril, la première pierre du futur campus Air Innov, qui regroupera, à partir de début 2017, les sites de Pessac et du Haillan.

    Avec plus de 62.000 m² de surface de plancher sur une assiette foncière de plus de 16 hectares, 2.300 collaborateurs et 200 millions d'euros investis, le futur campus sera, dès sa livraison, le premier site industriel du territoire par son poids économique et un des plus modernes par les technologies et les méthodes de travail employées.

    Alain Anziani a insisté, dans son allocution, sur la mobilisation et la nécessaire unité des collectivités locales dans le développement économique du territoire. Une centaine de personnes participait à la cérémonie. 

  • La société Atlantic Training, spécialisée dans l’édition d’applications, logiciels et sites web pour la formation et l’information des pilotes de l’aviation générale et actuellement basée vient de lancer un livret de progression numérique baptisé Learn-to-fly.

    Cette nouvelle application à destination des instructeurs, des élèves-pilotes de l’aviation civile et des aéroclubs a été présentée à l’occasion de l’Assemblée générale annuelle de la Fédération Française d’Aéronautique qui s’est tenue la semaine dernière à Strasbourg.

    Atlantic Training, qui a la particularité d’être financé par Airbus Group, par le biais de son fonds EADS Développement, emploie actuellement 6 personnes dans le centre de service de Bordeaux Technowest.

  • D’après un article paru le 27 mars dans Objectif Aquitaine, le groupe Thalès serait « condamné » à agrandir son futur site de Mérignac. D’après l’article en effet, les équipes de recherche et développement basées à Meudon et Vendôme (41) ont vocation à être redéployées vers Valence (26) et Mérignac.

    Ce nouveau transfert porte l’effectif total attendu à 2.591 personnes. Le projet initial était basé sur un ensemble immobilier de 55.000 m². D’après Objectif Aquitaine, la construction d'un nouveau bâtiment sera lancée en septembre. Le projet de campus prévoit effectivement l'extension du site avec la construction d'un nouvel ensemble immobilier de 7.000 m².

    Le site disposera ensuite d’une réserve foncière de 8.500m ² constructibles puisque les compensations et défrichements ont été calculés et autorisés pour une urbanisation complète des 16 hectares, ce qui pourra permettre  une nouvelle extension de l’usine et l’accueil de nouveaux emplois.

  • Après deux éditions réussies en 2013 et 2014, Medispace, manifestation dont le but est de promouvoir et développer les transferts de technologies entre les industries médicales et spatiales vient de faire l’objet d’un partenariat entre Aerospace Valley et Bordeaux Technowest.

    Ce partenariat a été formalisé mardi 24 mars par la signature d’une convention entre les deux structures. La prochaine édition de Medispace sera organisée en décembre prochain à la maison des associations (55, avenue du maréchal de Lattre de Tassigny).

  • Le conseil d’administration de la SPL s’est également tenu le même jour. Avec un chiffre d’affaires de 450.000 euros, en augmentation de 17,5%, et un bénéfice en hausse de 134%, la société affiche d’excellents résultats annuels.

    L’année 2014 a été marquée par l’ouverture en juillet du centre d’affaires Aéronum. D’abord occupé par la conciergerie Cap Facility et la société de formation CAE, le centre a accueilli ces trois derniers mois quatre nouvelles sociétés : Argonautt, Aquitaine Analyse de Structure, Soditech Ingénierie et Mutaéro. Seuls 120 m² sur les 550 initialement disponibles restent proposés à la location.

    Le centre d’affaires Aéro Business Center (ABC) est quant à lui occupé à 98%. Avec 5 départs en 2014 dont Deolan qui s’est installé à proximité de l’aéroport, et 7 arrivées, ce sont aujourd’hui 29 sociétés qui y sont installées sur près de 1.500 m² de bureaux.

    Au total, les deux centres représentent aujourd’hui 250 emplois.

  • Le conseil d’administration de Bordeaux Technowest, qui s’est réuni lundi 23 mars, a été l’occasion pour l’association de dresser son bilan d’activité 2014.   

    L’année a notamment été marquée par l’arrivée de quatre sociétés au sein de la pépinière et de l’incubateur : Aquitaine Flight Center, I-Sea, Hawk et Skeye Tech. M3 Systems a quant à elle quitté la pépinière pour s’installer dans le centre d’affaires Aéroparc.

    Dix-sept emplois ont été créés l’an dernier et 588.000 euros ont été levés dans le cadre du développement de ces jeunes entreprises. L’équipe de Bordeaux Technowest a par ailleurs participé à l’organisation de plusieurs manifestations, dont les salons internationux des drones et du MCO, a édité trois numéros du magazine AéroMag-Aquitaine et a accompagné l’implantation d’entreprises comme Prodec Métal, SDA ou encore Fluorotechnique.  

    Présidence tournante oblige, Alain Anziani, sénateur-maire de Mérignac, laisse sa place de Président à Jacques Mangon, Maire de Saint-Médard-en-Jalles.

  • La société Fluorotechnique, dont le siège est à Montreuil-sous-Bois (93), inaugure ses nouveaux bâtiments situés dans le parc de Vert Castel vendredi 20 mars. L’entreprise, spécialisée dans le traitement de surface en téflon, était implantée au sein d’Herakles (ex SNPE), mais sa croissance et ses projets de développement l’ont amenée à s’externaliser.

    L’activité de Fluorotechnique se répartit aujourd’hui de la manière suivante : 35 % pour l'aéronautique (Safran, Zodiac, Airbus, Dassault Aviation, Thales), 15% pour le spatial et le reste pour l'industrie.

    Le bâtiment de 1.500 m² représente un investissement de 2 millions d’euros, financé essentiellement sur fonds propres. Fluorotechnique emploie actuellement 7 personnes, mais le site a été conçu pour accueillir une vingtaine de collaborateurs.

  • Le président de Dassault Aviation, Eric Trappier, a présenté mercredi 11 mars le bilan 2014  de l’avionneur. Le chiffre d’affaires baisse de 20%, en passant de 3.189 en 2013 à 2.685 milliards d’euros. Le bénéfice opérationnel est en baisse également (-38%, 353 contre 498 millions d'euros en 2013), tout comme la marge opérationnelle (9,6% du chiffre d'affaires contre 10,9% en 2013).

    L’optimisme est pourtant de rigueur. Dassault Aviation a par exemple enregistré 90 commandes de Falcon contre 64 en 2013 et près de 90% de ces commandes ont été gagnés à l’export. Le carnet de commandes, en forte hausse, s'est élevé au 31 décembre 2014 à 8,2 milliards d'euros (contre 7,37 milliards au 31 décembre 2013).

    En outre, le contrat Rafale en Egypte, officiellement entré en vigueur lundi 9 mars avec le versement du premier acompte, figurera dans les prises de commandes 2015. Dassault Aviation a livré comme prévu 11 appareils aux armées au cours de l'exercice 2014, tout comme en 2013. Huit Rafale devraient sortir de l’usine de Mérignac en 2015, dont 3 pour l’Egypte

  • Trois nouvelles entreprises viennent d’intégrer Aéronum (4, avenue Charles Lindbergh). Il s’agit d’Analyses Aquitaine de Structures, Soditech Ingénierie et d’Argonautt.

    Avec Cap Facility et CAE, cinq entreprises occupent désormais le centre d’affaires piloté par la SPL Bordeaux Aeroparc.

  • François Hollande s’est rendu mercredi 4 mars dans l’usine Dassault Aviation pour saluer le premier contrat à l’export du Rafale. C’était la première visite d’un président de la République sur le site historique du groupe fondé par Marcel Dassault il y a 70 ans. 

    Si les moteurs de l’avion sont construits à Corbeil-Essonnes, la verrière à Poitiers et le fuselage à Argenteuil, le Rafale est majoritairement un avion aquitain : le tronçon arrière et l’empennage sont fabriqués à Biarritz et les ailes à Martignas-sur-Jalles. L’avion est enfin assemblé à Mérignac, dont il utilise aussi les pistes de l’aéroport.

    Le Rafale intègre également des technologies embarquées développées par plusieurs centaines de sous-traitants. Au total, la production du Rafale emploie 7.000 personnes chez Dassault et ses partenaires locaux.

    Pour mémoire, le Rafale a déjà été vendu à 137 exemplaires à l'armée française et l'État avait prévu d'en acheter 11 cette année, 11 l'an prochain et 6 en 2016. Le contrat avec l’Egypte viendra en déduction de ce total. Les trois premiers avions sont d’ailleurs actuellement en cours d’assemblage et seront livrés fin août.

    François Hollande a insisté, au cours de son allocution sur le poids à l’export de l’aéronautique (23 milliards d’euros) et a annoncé le lancement dans les prochains jours du plan «usines du futur», visant à identifier et soutenir les entreprises les plus innovantes. 

  • Quelques jours à peine après le premier vol du Falcon 8X (le 6 février), Dassault Aviation a annoncé  le 12 février l’accord de vente à l’Egypte de 24 exemplaires du Rafale. La dernière page du contrat doit encore faire l’objet d’une double signature : celle du président égyptien et celle d’un représentant de l’Etat français.

    D’après Le Monde, le dossier égyptien a été bouclé en trois mois, ce qui représente un délai extrêmement court pour des négociations de cette nature. La signature officielle est prévue pour le 16 février. C’est la première fois que l’appareil trouve preneur à l’étranger.

    Pour mémoire, l’Egypte est un partenaire historique des industriels de l’armement français, puisqu’il a notamment été le premier client à l’exportation du Mirage 2000 en 1981. L’histoire se répète donc, trente-quatre ans plus tard.

    Le groupement d'intérêt économique (GIE) Rafale est emmené par Dassault Aviation et constitué des équipementiers Thales et Safran. Dassault Aviation supervise environ 60% de la valeur de l'avion et Thales près d'un quart du Rafale qu'il équipe en radars, équipements de communication et de calculateurs.

    Safran, qui fournit selon les versions des moteurs, des équipements, des systèmes de navigation et des armements, évalue à une vingtaine de millions d'euros le chiffre d'affaires qu'il réalise sur chaque appareil.

    Il faut 24 mois pour produire un Rafale, qui comporte 30.000 pièces, 25 km de câblage, 300.000 fixations, et représente à son rythme actuel de production 7.000 emplois chez Dassault Aviation et les 500 entreprises associées au programme.

  • Des nouvelles de Thales

    Le 19 janvier 2015

    Thalès a dévoilé la semaine dernière de nouvelles formes d’organisation et de collaborations, à base d'espaces coopératifs et de tables tactiles, testées actuellement par une centaine de salariés sur le site du Haillan et qui pourraient être mises en place sur le futur site de Mérignac. L'objectif est de créer les conditions pour favoriser la diffusion de l'innovation et le travail collaboratif. 

    Si l'on additionne les deux sites de Pessac et du Haillan, on obtient 2.000 salariés auxquels s'ajoutent environ 300 personnes (partenaires et prestataires...). Mais les effectifs totaux pourraient s’élever à 2.600 personnes ou plus si les orientations stratégiques de Thales Avionics, qui a annoncé vouloir réunir à Mérignac une grande part de son centre de R&D ainsi que sa direction générale, se confirment.

    En termes de calendrier, le défrichage de la parcelle est désormais totalement terminé. Les travaux de terrassement vont débuter et la première pierre devrait être posée fin mars ou début avril. La livraison du campus ultramoderne Air Innov reste prévue pour 2017.

  • Marwan Lahoud, directeur de la stratégie d’Airbus, a confirmé mercredi 7 janvier l’implantation à Mérignac de l’usine d’assemblage de l’e-fan, l’avion électrique développé par Airbus. Le projet, porté par  sa filiale Volt'Air SAS, représentera un investissement de 20 millions d'euros et la création d’une centaine d’emplois. La production devrait démarrer d’ici deux ans. Une cadence de 80 avions par an sera ensuite attendue. Produire à cette échelle un avion 100 % électrique sera une première mondiale.

    Cet avion, laboratoire technologique d’Airbus, vise à mieux maîtriser la propulsion électrique dans l’aéronautique.  L’objectif du groupe est de proposer à 10 ans un avion de quatre places, puis un avion de transport à 20 ans.

    Pour mémoire, ce projet est accompagné depuis 2013 par les équipes de Bordeaux Technowest. L’avion avait d’ailleurs été hébergé à l’Institut de Maintenance Aéronautique avant de réaliser son premier vol d’essai sur le tarmac de notre aéroport en avril 2014. La société Voltair avait ensuite été créée et domiciliée en juillet dernier au centre de services de la rue Marcel Issartier.

    La fusion des deux filiales et sous-traitants d’Airbus,  Sogerma et Aerolia, est par ailleurs effective depuis le 1er janvier sous le nom de Stelia. La nouvelle entité est désormais leader mondial des sièges pilotes et leader européen  (numéro 3 mondial) des aérostructures. 

  • Trois mois après la tenue des salons des drones (UAV) et de la maintenance aéronautique (ADS), les chiffres clés et les résultats de l'enquête de satisfaction ont été dévoilés.

    Les deux événements qui se déroulaient conjointement sur la base aérienne 106 de Mérignac les 9, 10 et 11 septembre 2014 auront attiré 6.500 visiteurs dont plus de 3.600 le jour de l'ouverture. 11 tables rondes, 30 démonstrations de drones en vol et près de 1.050 rendez-vous d'affaires auront été organisés.

    Au-delà d'un visitorat croissant, les salons ont fortement attirés les médias avec la présence de 70 journalistes (contre 20 en 2012) et un total de 253 retombées - dont 190 retombées presse - soit une croissance de 40% par rapport à 2012.

    Qu'il s'agisse des visiteurs ou des 160 exposants présents, le taux de satisfaction a également été important avec 93% de réponses positives. Enfin, 98% des personnes interrogées envisagent de participer aux prochaines éditions. 

  • Le comité de sélection de Bordeaux Technowest a retenu, jeudi 18 décembre, trois nouvelles candidatures pour intégrer la pépinière-incubateur de Bordeaux Aéroparc. Ces trois projets rejoindront 16 autres start-up, qui représentent déjà 58 emplois. Tous ces projets, à forte valeur ajoutée, sont dédiés aux activités ASD.

    Hawk (« faucon », en anglais), tout d’abord, souhaite devenir « la »  place de marché pour les fabricants, les opérateurs et les utilisateurs de drones civils. Sur la base de cas pratiques, Hawk donne au client final la possibilité de comparer son besoin à une base de données de missions déjà réalisées et de contractualiser directement avec un fournisseur. Hawk valide ensuite l’intégrité, la compétence, la pertinence et la sécurité des prestations.

    SkEyeTech, ensuite, développe et commercialise un système embarqué autonome en exploitant un procédé de vision intelligente. L'un des premiers marchés à bénéficier de cette technologie sera celui des drones civils, dès 2015. SkEyeTech est issu du partenariat entre l’ENSAM et Bordeaux Technowest signé en septembre dernier.

    I-Sea, enfin, utilise les satellites, l’instrumentation in situ et les drones maritimes pour l’observation du littoral. I-Sea fournit des solutions permettant de résoudre les problématiques environnementales pour la qualité des milieux aquatiques, la dynamique des systèmes fluviaux, estuariens, lagunaires et côtiers. C’est la première start-up de la technopole dirigée par une femme.

  • La Communauté Urbaine de Bordeaux a récemment mandaté la technopole Bordeaux Technowest pour piloter la mise en place d’un Plan de Déplacement Inter-Entreprises (PDIE) à l’échelle du parc technologique Bordeaux Aéroparc. 

    A cheval sur les communes de Saint-Médard-en-Jalles, du Haillan et de Mérignac, ce parc accueille actuellement plus de 20.000 salariés chaque jour, et quelques milliers supplémentaires dans les années à venir avec les projets de Thales, Dassault Aviation et la création de nouvelles zones d’activités comme Vert Castel 2. La question de la saturation du réseau routier se pose d’ores et déjà et ce PDIE aura pour objectif de rationaliser les déplacements dans ce périmètre.

    Dassault Aviation, Thalès, l’aéroport, Herakles, Sabena Technics, Airbus Defence & Space, Stelia (ex-Sogerma) et Steris participeront à cette étude qui devrait démarrer dans les prochaines semaines. 

  • Le Falcon 8X a été officiellement présenté mercredi 17 décembre à l’usine Dassault Aviation, dans le cadre d’une soirée que l’avionneur de prestige. Comme l’indique le site Aerobuzz, « le positionnement du nouveau vaisseau-amiral est sans ambiguïté ».

    Le nouvel avion offrira le plus long rayon d’action (12.000 kilomètres), la plus longue cabine de la famille Falcon (13 mètres) ainsi que la plus grande variété d’aménagements intérieurs (plus de 30 configurations possibles) du marché des jets d’affaires. Dassault cible notamment la clientèle asiatique, qui a besoin d’autonomie.

    L’assemblage final et les tests du 8X se déroulent actuellement dans le hall ultramoderne Charles Lindbergh, bâtiment conçu initialement pour abriter la production du Falcon 7X. Pour mémoire, plusieurs dizaines d’appareils ont déjà été vendus depuis mai dernier et le vol inaugural reste prévu pour le premier trimestre 2015.

    Le président directeur général de Dassault Aviation, Eric Trappier, a également rappelé à plusieurs reprises tout au long de la soirée que le développement de l’entreprise s’inscrirait dans le renforcement du site de Mérignac. Les jets d’affaires représentent 70% de l’activité de Dassault Aviation, contre 30% seulement pour les activités militaires.

  • Le conseil d’administration de la SPL Bordeaux Aéroparc s’est tenu dans le nouveau centre d’affaires Aeronum le jeudi 11 décembre. La réunion a notamment permis de faire le bilan des actions conduites en 2014.

    Pour le centre d’affaires de la rue Marcel Issartier, ce sont désormais 29 entreprises qui sont installées sur 1.500 m², pour un taux d’occupation de 98%. Et pour Aéronum (600 m²), le taux d’occupation s’élève déjà à 60%.

    L’action de la SPL s’est également traduite par l’implantation de plusieurs sous-traitants, par l’ouverture de Prodec Metal et par le lancement des projets Dassault Falcon Services, de la plate-forme logistique Daher Socata et par le cœur d’Aéroparc, qui devrait être en 2016 la vitrine et la place du village de la technopole.

    Le conseil d’administration s’est prolongé par l’inauguration du centre d’affaires Aéronum et de la conciergerie d’entreprises Cap Facility

  • Gros succès pour MediSpace, le colloque dédié au transfert de technologies du spatial vers le médical organisé par Bordeaux Technowest.

    Pour cette deuxième édition qui se déroule actuellement à la maison des associations, 160 participants, 6 conférences, 1 table ronde et près de 350 rendez-vous business ont été enregistrés.

    Grands donneurs d’ordres, PME, TPE et start-ups du domaine aéronautique comme médical et originaires de toute la France (60% Aquitains, 30% Midi-Pyrénées, 10% Ile-de-France) sont représentés.

  • Eric Trappier, président-directeur général de Dassault Aviation, a officialisé, vendredi 21 novembre, l'implantation à Mérignac d'un nouveau centre de maintenance de 7.200 m², qui permettra d'accueillir les Falcon 7 X, 8 X et 5 X. Cette nouvelle unité, qui viendra en support du centre du Bourget, sera donc spécialisée dans les modèles haut de gamme. Son entrée en service coïncidera avec les premières révisions des Falcon 7X.

    L'annonce de la création de ce centre Dassault Falcon Service (filiale à 100% de Dassault Aviation) était attendue depuis la promesse de cession par Sabena Technics, le 6 juin dernier, d'un terrain de 10 hectares situé en bord des pistes de l'aéroport. Le nouveau centre pourra accueillir, simultanément, six Falcon pour un service très haut de gamme. Plus de 230 Falcon 7 X volent actuellement dans le monde et les plus anciens d'entre eux nécessiteront une révision complète à compter de 2016.

    Le montant estimé pour l'investissement se situe entre 12 et 15 millions d'euros. Eric Trappier a par ailleurs confirmé que ce nouveau centre entraînera la création de 100 emplois. D'après Dassault Aviation, le choix de l'emplacement a été dicté par la qualité de la main d'œuvre, la densité du tissu des sous-traitants de la région, les synergies avec ses propres usines d'assemblage et l'accompagnement fort de la ville sur ce dossier. L'ouverture est prévue pour septembre 2016.

  • Le campus Thales avance

    Le 28 novembre 2014

    C'est le groupe toulousain GA qui a finalement été préféré à Vinci pour la réalisation du futur site de Thales, dont la livraison reste prévue pour fin 2016. Créé en 1875, le groupe GA est spécialisé dans la construction, la promotion et la gestion dans l'immobilier d'entreprise. L'entreprise a réalisé 210 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2013 et compte 420 collaborateurs.

    Conçu comme un campus par l'agence d'architectes parisienne Jean-Philippe Le Covec, l'ensemble baptisé Air Innov' se composera de huit bâtiments : six accueillant des bureaux, un destiné à l'accueil et aux services (restaurant d'entreprises, business center, conciergerie, etc.) et un dernier regroupant les équipements techniques du site. Le site de 18 hectares accueillera par ailleurs un parc de stationnement végétalisé de 1.700 places.

    Après l'obtention du permis de construire en juin dernier, Thales a démarré les travaux de défrichement le 1er septembre, ils ont duré six semaines. Les 16 hectares de terrain ont été découpés en six zones, de manière à échelonner les actions de débroussaillage et de déboisement. GA annonce 18 mois de travaux.

  • Dassault Aviation vient de communiquer la date de la présentation officielle (roll-out) du Falcon 8X. La cérémonie se déroulera à Mérignac le mercredi 17 décembre prochain en fin d'après-midi.

    Le nouveau jet d'affaires, qui vient se positionner au sommet de la gamme de l'avionneur, affiche un rayon d'action de près de 12.000 km (vols ultra-long courriers). Avec un fuselage allongé de plus d'un mètre par rapport au Falcon 7X, le nouveau triréacteur offrira par ailleurs la cabine la plus étendue de tous les avions d'affaires Falcon.

    Le premier vol reste programmé pour le premier trimestre 2015. Sa certification est quant à elle attendue pour la mi-2016.

  • La Société Publique Locale (SPL) Bordeaux Aéroparc, créée en décembre 2012 par la CUB et les communes de Saint-Médard-en-Jalles, du Haillan et de Mérignac, vient de lancer un appel d'offres pour la réalisation d'une étude de programmation et d'assistance à maîtrise d'ouvrage de l'opération « Cœur d'Aeroparc ».

    Cette opération a vocation à se développer sur une parcelle d'environ 6 hectares, dont la Communauté Urbaine est propriétaire, à l'intersection de la nouvelle avenue Marcel Dassault (livraison fin 2016) et du « boulevard technologique ».

    L'opération, qui prend en compte le plan guide réalisé en 2008 par l'Aurba doit permettre de donner un centre de gravité à la zone d'activités Bordeaux Aéroparc. Elle intégrera notamment une offre de restauration, une offre d'immobilier d'entreprises, des commerces et des services aux entreprises. La remise des offres a été fixée au 27 novembre.

  • Fly-n-Sense, qui avait été créée en 2008 dans la pépinière de Bordeaux Technowest et qui compte désormais 11 personnes, vient de créer une antenne au Canada. L'entreprise vise plus précisément le marché québécois de la prévention des incendies, sur le modèle du partenariat mis en place avec les pompiers du département des Landes (SDIS 40).

    Le système développé par Fly-n-Sense s'appuie sur des drones compacts et un logiciel de traitement d'images, permettant de reporter en temps réel le contour du front de flamme sur une cartographie. Le procédé diminue le délai de maîtrise du feu et permet de réduire le coût d'intervention, tout en limitant le risque humain.

    Au Canada, Fly-n-Sense va adhérer au Centre d'excellence sur les drones (CED), implanté à Alma (Québec), dont la mission est de développer un centre international d'expertises, de services et d'innovation en conception, applications et exploitation de drones.

  • Médispace 2014

    Le 13 novembre 2014

    Organisé pour la 2ème année consécutive, MediSpace réunira jeudi 4 décembre à la maison des associations à Mérignac à partir de 9h00 les grands acteurs du spatial et du médical (donneurs d'ordres et fournisseurs) sous la forme de conférences thématiques et de rencontres en B2B.

    L'objectif de cette journée est de favoriser les échanges entre des fournisseurs de technologies issues du domaine spatial et des donneurs d'ordres (industriels, PME/PMI) à la recherches de solutions dans le secteur de la santé et du médical.

    Cette manifestation s'articulera sous la forme de conférences ciblées animées par les leaders du secteur (spatial/médical) et d'une convention d'affaires proposant des rendez-vous individuels «industriels/technologues».

  • Eric Trappier, président directeur général de Dassault Aviation, avait rappelé le 25 avril dernier, dans le magazine Air et Cosmos, l'importance de son ancrage à Mérignac et avait fait comprendre que plusieurs développements étaient à l'étude.

    L'entreprise a annoncé le 30 octobre dernier par communiqué de presse la création d'une antenne locale sur le site de Mérignac pour représenter l'entreprise auprès des entités étatiques et des acteurs industriels du soutien situés en Aquitaine, références implicites au Commandement des forces aériennes et à la SIMMAD.

    Alain Anziani, Maire de Mérignac, a salué jeudi 6 novembre, la décision de Dassault Aviation, qui reste, avec 1.400 salariés, le deuxième employeur privé de la ville. Des investissements majeurs devraient être annoncés dans les prochaines semaines.

  • Dassault Aviation vient d'annoncer une hausse de ses prises de commandes d'avions d'affaires sur les neuf premiers mois de l'année comparé à la même période de 2013 et a confirmé son objectif de livraisons pour 2014. En chiffres, Dassault Aviation a enregistré 67 commandes de jets Falcon au 30 septembre contre 41 un an plus tôt.

    D'après La Tribune du 30 octobre, une délégation qatarie de très haut niveau est par ailleurs actuellement en France pour négocier le contrat Rafale avec Dassault Aviation. Elle devrait rester trois semaines à Paris pour tenter de conclure l'achat de 36 Rafale. Le Qatar veut équiper sa force aérienne de 72 appareils, dont au moins 36 Rafale. L'armée de l'air qatarie est actuellement équipée de 12 Mirage 2000-5.

  • L'usine de Dassault Aviation de Mérignac finit actuellement d'installer les instruments d'essais à bord du premier Falcon 5X. L'équipement final du fuselage du deuxième avion devrait démarrer en novembre et les travaux sur les autres appareils suivront ensuite au rythme d'un avion par mois. Le premier vol demeure fixé au deuxième trimestre 2015 et la certification finale devrait intervenir fin 2016.

    Le programme de développement du nouveau réacteur qui équipera le Falcon 5X progresse lui aussi comme prévu. Ce moteur totalise à ce jour 1.300 heures de fonctionnement. Son concepteur (Snecma) a lancé la campagne d'essais en vol en juin dernier. En parallèle, les ingénieurs de Dassault testent actuellement l'avionique et les commandes de vol à Istres et Saint-Cloud.

    Les essais statiques et de « fatigue » du Falcon 5X sont également en cours de préparation. Une campagne débutera en janvier. Ces essais supplémentaires s'inscrivent dans une démarche globale visant à garantir la maturité complète du 5X dès sa première livraison. Ces épreuves intenses d'endurance exposeront l'appareil à des niveaux de vibration, humidité, température, pression et autres contraintes qui excèdent ceux que l'avion subira réellement en exploitation.

  • Michel Mathieu, PDG de Thales Avionics, a annoncé que la branche spécialisée dans les instruments de cockpits civils et militaires du groupe allait regrouper, d'ici à 2017, ses activités de R&D autour de quatre centres d'excellence en France, dans le cadre d'un nouveau plan d'amélioration de sa compétitivité. Le transfert concernerait, selon les syndicats, près de 600 postes.

    Le site de Mérignac regroupera donc dans son nouveau bâtiment l'ingénierie système, la plate-forme de calcul et les interfaces hommes/système. Les postes de développement de calculateurs de vol jusque-là hébergés à Meudon viendraient également renforcer les équipes.

    Cette stratégie de regroupement s'effectuera, a priori, sans licenciements, chaque salarié devant se voir proposer des solutions de reclassement. Les départs naturels d'ici à 2017 devraient aussi faciliter les reclassements. Le niveau record des commandes d'avions devraient en effet assurer à Thales Avionics un volume d'activité soutenu dans les prochaines années. 

    En savoir plus :

  • SDA inaugure sa nouvelle usine

    Le 10 octobre 2014

    La société SDA (sellerie, décoration, aménagement), spécialisée dans la sellerie automatique vient d'inaugurer ses nouveaux locaux dans le parc d'activité Vert Castel. Implantée jusqu'à juillet dernier au Bouscat, la société a investi 1,5 million d'euros dans la réalisation et l'équipement de sa nouvelle usine de 1.600 m² (dont 1.500 sont consacrés à la production).

    Travaillant principalement dans l'habillage haut de gamme de cabines d'aéronefs, SDA se rapproche ainsi de son principal client, Dassault Aviation. SDA intervient sur les Falcon ou encore sur les jets privés d'Airbus pour le compte de sa filiale ACJ (Airbus Corporate Jets).

    L'entreprise, qui emploie aujourd'hui 16 personnes, compte doubler son chiffre d'affaires dans les prochaines années. Pour y parvenir, l'entreprise projette de se développer à l'international. En ce sens, deux certifications (Part 21G, Part 145) sont sur le point d'être obtenues. 

    www.sda33.com

  • Le CESA (centre d'essais des systèmes autonomes), né d'un programme collectif porté par la technopole Bordeaux Technowest, associant plusieurs PME d'Aquitaine, financé par l'Etat à 42%, la Région à 38% et construit en partenariat avec la DGAC, franchit deux nouvelles étapes.

    Le CESA devrait tout d'abord se doter d'une troisième zone d'essai à Montalivet (après Dax et Martignas-sur-Jalle), qui permettra de procéder à des essais sur des distances de 50 kilomètres et tester l'inspection d'ouvrages linéaires (SNCF, EDF…).

    Il devrait également proposer très prochainement une école de télé-pilotage, sur le territoire de Bordeaux Aéroparc, intégrant une formation très complète : théorique, technique et pratique en accord avec les directives à venir de la DGAC.

  • Save the date pour Medispace

    Le 01 octobre 2014

    Pour sa deuxième édition, le colloque MediSpace spécialisé sur les transferts de technologies du spatial vers le médical évolue vers une formule plus complète avec en matinée des conférences qui présenteront des sujets avec une évidente interaction au niveau industriel des filières médicales et spatiales. Elles présenteront des technologies ou procédés innovants (animées par des experts sur le marché) et leurs applications d’aujourd’hui et de demain dans le domaine du médical.

    L’après-midi, la formule sera enrichie cette année par des rencontres d’affaires qui auront pour objectif de proposer aux entreprises ou à l’organisme fournisseur/prestataire de répondre de manière personnalisée à la problématique des donneurs d’ordres, grâce à des rendez-vous personnalisés d’une durée de 20 minutes.

    La manifestation se tiendra le jeudi 4 décembre à la Maison des Associations.

  • Aéronum se remplit

    Le 26 septembre 2014

    La SPL Bordeaux Aéroparc a ouvert le 15 juillet dernier un deuxième hôtel d’entreprises, Aéronum, au 4, avenue Charles Lindbergh. Vacant depuis plus de deux ans à la suite du départ de la société Rexel, cet immeuble de 850 m² a été rénové pour accueillir de nouvelles entreprises.

    CAE, grand groupe montréalais spécialisé dans la simulation, la modélisation et la formation aéronautique, s’est installé dans ces locaux. Actif depuis 4 ans sur Mérignac avec des formations assurées au Quality Suites auprès des mécaniciens de Dassault Aviation, son arrivée à Aéronum traduit la volonté du groupe de s’ancrer sur le territoire. Trois salariés sont présents sur le site.

    Une conciergerie d’entreprise, Cap Facility, s’y est également implantée. Créée en 2010 par Sophie Delval, la société était jusqu’alors basée à la technopole Bordeaux Montesquieu, à Martillac. A destination avant tout des TPE et PME, Cap Facility doit répondre à la fois aux besoins des entreprises et des salariés.

  • Annoncée en juin dernier par le ministre de la Défense Jean-Yves le Drian, le commandement du soutien des forces aériennes (CSFA), implanté depuis 2006 à Mérignac et le commandement des forces aériennes (CFA) implanté à Dijon, ont fusionné sous une seule entité, le CFA.

    Le général Serge Soulet, à la tête des deux commandements depuis septembre 2013 a ainsi quitté Dijon pour prendre ses fonctions sur la base aérienne 106 le 1er septembre dernier. Une trentaine de militaires l'ont suivi.

    Le reste des effectifs de la base 102 de Dijon-Longvic (300 militaires) devraient à leur tour déménager à Mérignac l'année prochaine. Aux deux brigades aériennes déjà présentes (BASAA, BAAMA) vont s'ajouter les quatre présentes à Dijon (BACE, BAAC, BAFSI, BAAP).

    Après l'arrivée de la SIMMAD, structure intégrée de maintien en condition opérationnelle, en 2012, le regroupement du CFA renforce une nouvelle fois la base aérienne 106, premier employeur de la ville avec 3.300 personnes.

  • Installée temporairement dans le centre d'affaires Bordeaux Technowest suite à l'incendie en 2011 de son atelier de production situé à Canéjan, la société Prodec Métal a pris place dans ses nouveaux locaux le 1er septembre.

    Situé rue Thierry Sabine en plein cœur de l'Aéroparc, à proximité du circuit automobile, le bâtiment de 5.600 m² aura demandé 8 mois de travaux et un investissement de 15 millions d'euros.

    Spécialisée dans le traitement de surface pour le secteur aéronautique, Prodec Métal participe notamment à l'aménagement intérieur du Falcon. La société réalise un chiffre d'affaires de 4,5 millions d'euros dont la moitié à l'export. Elle emploie aujourd'hui 50 salariés et prévoit de créer 15 nouveaux postes dans les prochaines semaines.

  • Spécialisée dans l'électronique numérique embarquée, la société TDM Ingénierie a fêté mercredi son vingtième anniversaire en présence de Marie Récalde, adjointe au maire de Mérignac et députée de la Gironde. Créée en 1994 à Saint-Médard-en-Jalles et implantée depuis 1995 à Mérignac, la société a tout d'abord été un sous-traitant des grands groupes aéronautiques avant de concevoir et faire breveter ses propres produits à partir de 2004.

    L'événement a également été l'occasion de présenter les nouveaux locaux de l'entreprise acquis pour un montant de 1,2 million d'euros. Initialement installée avenue Henri Becquerel, TDM Ingénierie a déménagé pendant l'été dans 1.100 m² de locaux avenue Paul Déplante (anciennement Labinal).

    L'entreprise emploie aujourd'hui 28 personnes dont 20 à Mérignac et 8 à Colomiers (31). Elle réalise un chiffre d'affaires annuel de 2,5 millions d'euros dont 40 à 50% sont réinvestis en R&D, et prévoit une croissance de l'ordre de 30% pour 2014.

  • Alain Anziani, maire de Mérignac et sénateur de la Gironde a inauguré lundi 8 septembre, la 12ème Université d'été de la Défense. Près de 450 militaires français et étrangers, parlementaires, industriels et chercheurs étaient présents pour échanger sur les innovations technologiques et l'actualité des conflits armés. 

    Ateliers et démonstrations dynamiques sur la base aérienne (hélitreuillage, vol du Rafale), étaient au programme de cet événement annuel. Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, en a profité pour annoncer la bonne santé économique du secteur de la défense : avec 6,7 milliards d'euros de prises de commandes, les exportations françaises ont crû de 43% en 2013.

    En parallèle, Dassault Aviation, Safran et Thales, qui participent à son financement, ont officialisé lundi la création d'une chaire universitaire « Défense et Aérospatial ». Installée à Sciences Po Bordeaux pour une durée initiale de trois ans, elle aura pour objectifs la formation, la recherche et le développement de la connaissance des questions liées à la défense auprès du grand public. Le général Jean-Marc Laurent, ancien commandant du CSFA à la BA106, qui a largement porté sa création, en sera le directeur exécutif.

  • L'édition 2014 du salon du drone et de la maintenance aéronautique a rencontré un vif succès.

    180 exposants étaient présents sur les deux salons, 1.000 rendez-vous d'affaires ont été enregistrés et une trentaine de démonstrations en vol ont été réalisées. Tous les grands groupes industriels étaient présents. Visiteurs (7.000 attendus, chiffre provisoire) et exposants sont extrêmement satisfaits de la qualité des deux événements et nombreux sont ceux qui se sont d'ores et déjà positionnés pour l'édition de 2016.

    Grâce au travail de fond de la technopôle Bordeaux Technowest, le potentiel de la filière drones a été mis en lumière lors de l'UAV Show, tant par ses perspectives technologiques que par ses retombées en termes d'emplois. Cette édition 2014 a largement mis l'accent sur les applications civiles liées aux drones. Les projets accompagnés par la pépinière Bordeaux Technowest sont exclusivement civils. La présence de grands opérateurs sur le salon tels la SNCF ou ERDF a démontré cette orientation. La filière représente déjà 400 emplois en Aquitaine et son chiffre d'affaires devrait tripler d'ici 2015.

    Le second salon, celui du maintien en conditions opérationnelles des aéronefs (ADS show), a permis de valoriser le secteur de la maintenance aéronautique largement représenté à Mérignac.

  • Et de 4 pour Aéromag-Aquitaine !

    Le 13 septembre 2014

    Le quatrième numéro du magazine AéroMag-Aquitaine vient de paraître à l'occasion des salons UAV et ADS. À la « Une », les drones et la maintenance aéronautique, deux fers de lance industriels aquitains.

    Parmi les autres enquêtes : le lancement de la chaire « Défense et Aérospatial » créée à Sciences Po Bordeaux, le métier de mécanicien dans l'aéronautique, Visio & Co et la caméra thermique, le déploiement de la Mécanique Aéronautique Pyrénéenne.

    Le magazine est consultable gratuitement sur le site officiel www.aeromag-aquitaine.com 

  • Le comité de sélection du 10 juillet dernier a retenu deux nouveaux projets, qui intégreront donc le dispositif pépinière-incubateur.

    IIDRE, tout d'abord, développe une solution complète pour la visualisation des informations reliées à la géolocalisation en intérieur. Cette solution est basée sur un cumul d'utilisation de nouvelles technologies. Elle est déjà opérationnelle et est commercialisée depuis 2013 à un coût attractif. IIDRE permet d'accéder très rapidement et de façon maîtrisée à la remontée d'information en temps réel et à la géolocalisation et à l'Internet des objets.

    Désormais connu du grand public depuis son apparition dans la publicité Google diffusée l'hiver dernier, Laurent Aigon lancera à l'été 2014 le projet d'Aquitaine Flight Center avec l'objectif de proposer aux entreprises et aux particuliers un simulateur de vol, réplique exacte d'un avion de ligne B737. La particularité de ce simulateur est d'être dynamique, avec notamment une cabine montée en multiaxes, avec 20% d'angle, et d'une accélération de 1.3G.

  • L'aéroport a démarré l'été en battant de nouveaux records de trafic. Le mois de juin a été particulièrement faste pour le trafic domestique, puisqu'il a progressé de 8,9%. La navette vers Orly s'est particulièrement distinguée avec 104.000 passagers, soit près de 3.470 par jour en moyenne.

    C'est le trafic vers l'étranger, majoritairement sortant, qui a en revanche dominé le mois de juillet, à la fois en croissance, mais surtout en volume, puisque les lignes internationales ont transporté plus de voyageurs que les lignes domestiques (258.000 contre 252.000 passagers). Il faut noter entre autres que la ligne Bordeaux-Istanbul a connu un excellent démarrage avec 2.800 passagers le premier mois.

    La croissance cumulée du trafic passager depuis le début de l'année atteint 8,1%, soit 2.858.000 passagers contre 2.644.000 à la même période l'an dernier. En termes de trafic, les scores de juin et juillet placent largement l'aéroport en tête des croissances parmi les aéroports français.